Mérite-t-on d'être heureux? Au fond, en amont, là où rien ne préfigure et tout se fige, dans l'atmosphère confiné de la cage endocrinienne, peut-on se prévaloir d'en posséder un quelconque? La joie, l'euphorie, ne sont-ils qu'éphémères, si intenses qu'ils ne peuvent que s'effriter ? Que sais-je ?
Comment peut-on avoir cette impression de TOUT avoir et de ne rien en garder ?
L'ennui... Le désir qui se dissipe... Les désirs autres qui s'accumulent...
Les ennuis qui commencent... Les mots du coeur, "les chagrins d'amour ne sont que des chagrins de soi-même", les maux de coeur... Ceux qui s'en vont... et qui reviennent...
Partir et ne plus (jamais) revenir...
Aïe...
Quand tu commences à déprimer, tu ferais mieux d'aller te coucher...
Bonnes vacances...